Voici une liste non exhaustive des avantages d’une économie bio-intégrée.

Rendre cohérente la réalité économique avec la réalité physique et biologique

  • Construire une économie fondée sur des bases quantifiables, réelles et vitales à toute économie, nommée ici l’exo-économie.
  • Maintenir une société humaine viable à long terme, ainsi que sa pérennité et sa résilience.
  • Créer un couplage entre l’économie humaine (l’endo-économie) et les ressources disponibles ainsi que le vivant (l’exo-économie).

Résoudre les problèmes écologiques liés au développement humain

  • Résoudre une grande partie des problématiques écologiques sur du court à moyen terme, par l’investissement massif dans des Projets Certifiés d’Équilibre Dynamique.
  • Accroître la richesse sur la base de la préservation et la gestion des ressources et du vivant et non plus sur leur seule exploitation.

Pacifier les relations internationales

  • Abandonner la concurrence entre États. L’endo-économie étant focalisée sur les ressources intérieures de ces derniers, la création de richesse n’est plus dépendante d’autres zones économiques. Cette conséquence pourrait être un outil de pacification des relations entre États.
  • L’organisation internationale est une structure d’entraide et de soutien entre États membres.

Réduire les inégalités entre les citoyens et obtenir une meilleure justice sociale

  • Réduire fortement, voire éliminer les taxes et impôts dans les pays adhérents à l’EBI.
  • Résoudre le problème de l’extrême pauvreté par le biais du dividende donné chaque mois aux citoyens. Dans une EBI, tous les citoyens touchent un dividende conséquent qui permet de subvenir aux besoins vitaux.
  • Réduit l’écart de richesse entre les plus riches et les plus pauvres de la société. Ceci est une conséquence mathématique de la fonte monétaire, le système tend naturellement vers une meilleure répartition des richesses.

Proposer des leviers d’actions incitatifs et non punitifs

  • Favorise l’entrepreneuriat responsable. Notamment vers des projets à visée “écologique”,  via les PCED.
  • Favorise la R&D des entreprises qui réduit notre impact écologique et notre consommation de ressources non renouvelable. Encourage la dépollution ou l’augmentation de la biodiversité en rendant ses opérations rentables grâce aux principes des PCED.

Permettre à tous les acteurs d’être informés de l’état global du pays et permettre les comportements proactifs des citoyens, des entreprises et de l’État

  • Informe tous les acteurs de la situation écologique du pays par l’intermédiaire du dividende (information distribuée). En effet, si le dividende augmente d’une année sur l’autre, cela signifie que la situation s’est globalement améliorée. S’il diminue, cela signifie au contraire que la situation écologique du pays s’est dégradée.
  • L’information donnée par la variation quantitative du dividende offre à tous les acteurs une information capitale : l’état général d’équilibre dynamique entre nos activités, les ressources consommées et la biodiversité. Ce qui permet l’émergence de comportements proactifs car les différents acteurs seront directement impactés financièrement en cas de négligence des paramètres environnementaux.

Incorporer des communs dans la structure du système

  • Les communs sont intégrés d’une manière différente dans une EBI car la notion n’est plus tributaire des notions de gouvernance et de propriété. En effet, les acteurs étant tous impactés par l’activité générale du pays, une coresponsabilité individuelle et collective émerge du fonctionnement d’une EBI.
  • Les normes de valorisations, d’utilité et de désirabilité sociale pourraient être grandement modifiées du fait de la coresponsabilité liée aux communs.

Développer un marché qui favorise la demande

  • Les citoyens recevant un dividende variable en fonction de l’indice d’équilibre dynamique (IED), il pourrait être suffisant pour vivre sans être employé dans les pays disposant d’un IED élevé. Cela signifie que les employeurs devraient être dans l’obligation d’attirer les futurs employés (leur donner envie de venir travailler chez eux), car le marché de l’emploi diminuerait en taille (moins de demandeurs d’emplois). La conséquence de cela, serait une diminution de la production et donc de l’offre, créant une augmentation de la demande.

Autres avantages de l’économie bio-intégrée

  • Engendre une relocalisation des activités du pays, car les importations sont imputables aux indicateurs exo-économiques dans le cas d’échanges avec des pays hors EBI.
  • Les États peuvent rembourser leurs dettes (via une partie du dividende qui leurs est donné). Tous les autres acteurs pourraient aussi rembourser leurs dettes plus rapidement, via leurs dividendes.
  • Les entreprises évoluant dans une EBI pourraient-être plus compétitives que celles évoluant dans des États hors EBI. Les PCED permettraient de mettre en place des projets irréalisables dans une économie capitaliste. De plus, certaines entreprises polluantes pourraient réparer les pollutions engendrées par leurs activités via les PCED. Le dividende alloué aux entreprises permettrait d’accroître le capital des entreprises tout en diminuant leur productivité.

Vous l’aurez compris, l’économie bio-intégrée propose une nouvelle manière d’appréhender l’économie et la durabilité des sociétés humaines. Le modèle étant en cours de conception et d’étude, nous avons besoin de toutes les bonnes volontés pour proposer un modèle abouti et fonctionnel. Si vous souhaitez participer à cet ambitieux projet, vous pouvez consulter la rubrique “Nous rejoindre” et participer à votre échelle à ce projet, qui porte selon nous, l’espoir d’une sortie de crise réaliste et souhaitable.

L’équipe Ex Naturae

CC BY-NC-ND 2.0 / 2019-2020 Ex Naturae ONG

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